Infolettre 13 | Belle année 2017 !


ÉDITO | Le CA de l'IEI vous souhaite une belle année 2017 !

Parce que le rire existe dans le cœur de chacun, même s’il se cache parfois, parce qu’il est possible de recoller ce qui a pu être cassé pour en faire émerger quelque chose d’harmonieux, parce qu’il y a les couleurs qui savent se mélanger, se compléter, s’associer, parce qu’il est toujours possible de grandir, d’apprendre, d’avancer, alors je garde l’espoir d’un monde meilleur, apaisé, plus humain.

Je vous convie à vous joindre à cette marche en avant. Deux, mille... et bien davantage, il n’y a pas de limite pour construire ensemble... Permettre aux humains de se rencontrer vraiment. Pas de lutte de pouvoir, juste la curiosité de découvrir la richesse du complémentaire.

Associer toutes les idées naissantes, lâcher les négatives pour se centrer sur celles qui font évoluer. Prendre soin des liens car le temps passe vite. Savoir rester vigilant à ne pas le gâcher... Deux, mille... dis... cette année... ose tisser une écharpe pour te relier à toi, pour te relier à l’autre.

Texte de Anne Weyer

Caroline Houlbert de Coccola, secrétaire adjointe de l'Institut ESPERE International

ACTUALITÉS DU CA

Bonjour chers adhérents et adhérentes,

Je profite de cette première infolettre pour vous souhaiter une année 2017 de rencontres et de partages stimulants dans le plaisir d’être.

2017 sera une année avec des projets qui avancent : notre nouveau site Internet, la préparation de notre colloque, des élections au CA, des actions en communication afin de faire évoluer la formation des formateurs, notre formation passerelle, une mise en place prochaine d’un prix de l’Institut ESPERE International pour souligner les travaux réalisés par vous, nos adhérents.

Très bientôt, un communiqué vous sera transmis pour préciser les modalités de votre renouvellement d’adhésion à l’IEI. Cette contribution est essentielle pour assurer le fonctionnement de notre association. Nous vous demanderons à cette occasion de compléter votre profil (pour tous) et votre fiche d’activités (pour les formateurs accrédités). Je rappelle aux ex-personnes ressources, maintenant inscrites dans la catégorie de formateurs accrédités, de me contacter pour tout question relative à ce changement de statut.

Nous préparons activement notre colloque des 10 et 11 juin prochains sur le thème « Les âges de la vie : naître, grandir  et vivre avec la Méthode ESPERE® ». Il est encore temps d’y contribuer par une proposition d’intervention ou sous forme de bénévolat lors d’une de ces deux journées. Il vous sera possible d’y venir accompagné par des personnes intéressées par le programme proposé. Nous en profiterons pour souligner les 15 ans de l’Institut ESPERE et les 20 ans de la Méthode ESPERE® ! Et nous aurons le grand plaisir d’avoir la présence de Jacques Salomé. Tous les détails vous seront transmis sur notre site Internet.

Notre assemblée générale se tiendra le 9 juin 2017 à 20 h et nous vous y invitons chaleureusement. Lors de cette assemblée, nous vous donnerons des informations sur les activités réalisées pendant l’année, sur les états financiers, la planification pour l’année à venir et les élections des administrateurs.

En terminant, je vous rappelle notre deuxième Journée internationale de la communication relationnelle selon la Méthode ESPERE® qui se tiendra le premier samedi d’octobre, soit le 7 octobre 2017. Profitez de ce moment fort pour vous regrouper dans vos régions respectives afin de faire connaître au plus grand nombre cette méthode qui nous relie et nous passionne tous !

Bien cordialement,

Janine Fortin, présidente de l’Institut ESPERE International, 28 janvier 2017

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JACQUES SALOMÉ | Si vous lancez une brassée de rêves dans l'azur...

En guise de cadeau pour ce début de l’année, Jacques Salomé nous offre un extrait de son prochain livre à paraître au printemps.

Si vous lancez une brassée de rêves dans l'azur,

vous récolterez peut-être une toute petite partie qui retombera sur votre tête,

une autre part rejoindra certainement les désirs et les espérances de vos proches

et le reste naviguera dans les limbes de l’univers dans l’attente d’autres rêves qui le rejoindront.

Vous ne saurez rien de ce qu’il adviendra de tous ces rêves offerts au monde.

Certains vont atteindre l’écoute ouverte d’inconnus réceptifs dont vous ne soupçonnez même pas l’existence…

Ou encore – qui sait ? – le regard tout neuf d’un enfant étonné, qui les portera longtemps en lui pour en faire un projet de vie.

Ainsi vous aurez semé ce plus de vie émerveillée dont l’univers a tant besoin pour s’accomplir et se régénérer.

Jacques Salomé

NOUVEAUX ADHÉRENTS | En 2017, bienvenue à...

Sylvie Laclau

« Bonjour, je suis Sylvie et j’ai la joie de faire aujourd’hui partie à part entière des membres adhérents affiliés à l’Institut ESPERE International.

Je travaille depuis une trentaine d’années dans une structure internationale du droit comme assistante juridique. Je me sens bien dans cette structure qui m’apporte un salaire appréciable, un travail d’équipe, de la liberté et de l’autonomie, ce qui fait que je m’y sens épanouie à la veille de ma cinquantième année. Je peux ainsi pratiquer un certain nombre d’activités et de loisirs qui me conviennent, des randonnées, des voyages, des lectures, la pratique de soins énergétiques, des constellations, assister à des spectacles, participer à des conférences diverses et variées.

C’est dans l’une d’elles que j’ai pu croiser la Méthode ESPERE® il y a une vingtaine d’année. Le thème en était « Pour ne plus vivre sur la planète taire » et eut l’effet d’un révélateur de conscience. Ce long cheminement à suivre les enseignements m’a apaisée, aidée à mieux m’épanouir dans ma vie, mes relations tant professionnelles que personnelles.

La validation que j’ai obtenue de l’Institut ESPERE International en tant que praticienne en individuel me permet aujourd’hui de me sentir plus légitime pour recevoir en entretiens individuels les personnes souhaitant se dire, être écoutées, s’écouter elles-mêmes et entendre le sens de leurs difficultés. Bienvenue à ceux et celles qui choisiront de travailler avec moi. » 

Sylvie Laclau a été formée à la Méthode ESPERE® au centre ADRES, à Paris (Aleth Naquet).

Frédéric Page

tl_files/infolettre/13/Frederic Page.jpg« Il y a environ treize ans, une amie, Josée Pepin, m’a invité à assister à une présentation d’une méthode de communication. L’atelier était d’une journée, de 9 h à 16 h. Dominique Geffroy, une collègue de travail de Josée, était la formatrice. Elle était accompagnée de son conjoint Bernard. 

Nous n’étions pas plus qu’une douzaine dans la salle de cette institution religieuse tenue par des bonnes sœurs bienheureuses. La méthode enseignée ce samedi-là se nommait la Méthode ESPERE® et avait été créée par Jacques Salomé.

Ce que j’ai "appris" durant ces 6 heures d’enseignement m’a profondément troublé.
Pour quelle raison n’avais-je jamais su ce que j’apprenais en ce doux samedi tranquille ?
Comment se fait-il que ces notions me fussent encore inconnues sur cette terre alors que j’étais dans ma jeune trentaine ?
Mais surtout, si cette « matière » existait réellement, comment se faisait-il qu’elle n’était pas enseignée dans tous les pays du monde en ce moment même ?
Une grande exaltation naissait en moi au fur et à mesure que Dominique Geffroy exposait les différentes composantes de cette méthode de communication mais, étrangement, une grande révolte aussi. Je découvrais que j’en voulais à la terre entière d’être né dans une période pré-ESPERE®, dans une période où tout ce que j’aurais souhaité recevoir n’avait pas existé, ne m’avait pas été offert.

Voici donc le point de départ de mes nombreuses années d'ateliers, de formations et de stages avant de transmettre cette matière qui a été pour moi si révolutionnaire. Je suis Frédéric Page et je suis fier de pouvoir répandre la Méthode ESPERE® au Québec. »

Frédéric Page a été formé à la Méthode ESPERE® par Oser-Com, au Québec (Dominique Geffroy). 

Journal de bord d’une ESPERienne

 par Maryse Legrand, secrétaire de l’Institut ESPERE International, 15 janvier 2017

« S’émerveiller ». En guise de vœux, il ne s’agira pas ici seulement du verbe – qui est déjà prometteur – mais de la référence à un ouvrage de Belinda Cannone tout juste paru chez Stock. A lire en entier ou ne serait-ce que la 4e de couverture.

S'émerveiller

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« Parfois le silence règne, nous sommes paisibles et concentrés, la lumière est belle et notre regard vigilant : alors l’émerveillement nous saisit. D’où vient ce sentiment fugitif ? Il ne résulte pas forcément de la nature grandiose de la situation ou du spectacle. Souvent c’est un état intérieur favorable qui nous permet de percevoir une dimension secrète et poétique du monde. Soudain on vit pleinement, ici et maintenant, dans le pur présent. Cette disposition intime est une conséquence du désir de vivre et de la faculté de joie. 

Le risque de l’enténèbrement a frappé notre époque mais il faut d’autant plus persister à évoquer l’émerveillement. Car la construction du bonheur, le respect de chaque vie précaire, précieuse et susceptible d’accueillir les plaisirs en même temps que le labeur, sont la marque de notre conception de l’existence. Ici est notre séjour, y porter un regard attentif est le plus sûr remède contre le nihilisme. »

Belinda Cannone, S'émerveiller, Stock, 2 janvier 2017

ENTRE PAIRS | Faire une cordée avec soi, les autres et la nature

par Benoit Profit, formateur à la Méthode ESPERE® formé au Centre Reliance par Jean-Luc Mermet 

Amoureux des grands espaces, Benoit Profit utilise la Méthode ESPERE® d'une façon très originale dans la cadre de sa pratique de guide de haute montagne.

Durant l'ascension, qui peut être d'une journée ou deux, si le sommet convoité culmine à plus de 8000 m d'altitude, il est fondamental d'apprendre à faire cordée* avec soi afin de pouvoir faire cordée avec l'autre et son environnement.

tl_files/infolettre/13/Montagne 1.JPGLe guide de haute montagne fait une analogie entre la corde qu'il utilise pour évoluer avec ses clients sur les glaciers et sommets du monde entier et l'écharpe relationnelle. La corde sert à garantir la sécurité de la cordée* en cas de chute et évite, surtout, que celle-ci n'advienne... Cette corde qui relie le guide à ses clients symbolise donc concrètement la relation. Or, pour que celle-ci soit de qualité, il est fondamental que la tension de cette dernière soit juste. C'est ce qu’il appelle la « juste tension » ou la « juste a-ttention ».

Si la corde est trop tendue ou trop lâche, la cordée risque d'être mise en danger... En effet, sur un glacier crevassé, si la corde n'est pas suffisamment tendue, en cas de chute, c'est la cordée toute entière qui risque de tomber dans la crevasse. Sur une arête rocheuse, à la descente, la corde ne doit pas être trop tendue, sinon une personne est trop rapide par rapport aux autres risque d’entraîner les autres dans la chute. Nous voyons bien avec ces deux exemples la nécessité vitale de garantir une véritable hygiène relationnelle afin que la relation (la corde) soit de qualité.

Or, nous le savons tous, pour pouvoir garantir cette hygiène dans la relation, et par conséquent faire cordée avec l'autre, il est fondamental de prendre le temps nécessaire pour garantir sa propre hygiène relationnelle. C'est ce que Benoit Profit nomme « apprendre à faire cordée avec soi-même ». Si notre capacité à faire cordée avec soi-même est négligée, la cordée est mise en danger.

Il va de soi que le guide doit être le garant de cette sécurité et c'est pourquoi il doit nommer de façon très précise un cadre. Aussi, avant de partir en montagne, Benoit Profit pose un cadre très explicite :

⁃ Respecter son rythme avec bienveillance

⁃ Prendre le temps d'écouter son corps, sa tenue et sa respiration

⁃ Prendre le temps d'écouter ses sensations, ses émotions...

⁃ Oser dire, mettre en commun, communiquer... en parlant de soi à l'autre et non sur l'autre...

⁃ Être à l'écoute de l'autre

⁃ Assurer sa propre sécurité et celle de l'autre

⁃ Prendre le temps de ralentir

- Passer du contrôle à la vigilance

tl_files/infolettre/13/Montagne 5.JPGBenoit Profit prend également le temps de partager sa vision de la performance. Pour lui, être performant, c'est mettre en œuvre une énergie pour arriver au sommet de la montagne en étant relier à soi, aux autres et à la nature, et ce, en proposant une relation respectueuse, bienveillante et non-violente à soi et à l'autre. C’est également redescendre dans la vallée dans la même dynamique.

Or, le guide de haute montagne observe que cela est bien souvent difficile car la clientèle, souvent consumériste, a tendance à vouloir atteindre le sommet coûte que coûte. C’est là que la descente risque d'être dangereuse... Si le client ne respecte pas son rythme avec bienveillance, il sera épuisé à l’arrivée au sommet et mettra la cordée en danger.

Le monde de la haute montagne amène à être en hypoxie**, soit pour l’alpiniste à atteindre au plus près ses limites. Si celui-ci ne respecte pas le cadre, il risque le mal aigu des montagnes (MAM) avec, pour conséquences, l’œdème pulmonaire et ou cérébral... Il s'agit donc d'apprendre à connaître ses limites afin de mieux les appréhender.

Ne pouvant changer l'autre, Benoit Profit, en tant que guide, prend la responsabilité d’imposer un cadre strict garantissant la sécurité, même si cela ne plaît pas à tout le monde... Le cadre permet donc d'être en chemin de façon harmonieuse et respectueuse.

Avec le temps, Benoit Profit constate que, le plus souvent, ses clients arrivent au sommet en pleine forme. Tous peuvent alors profiter et jouir des plaisirs qu’offre la nature et les partager avec leurs compagnons de cordée.

tl_files/infolettre/13/Montagne 4.JPGPour en arriver-là, le guide de haute montagne a bien sûr un petit sac miracle dans son sac à dos qui contient quelques objets symboliques, ainsi que des écharpes. C'est le plus souvent au refuge, bien au chaud, qu’il prend le temps avec ses clients de visualiser, de mettre en mots afin que « l'a-ttention juste » soit respectée. Et ça marche...

Le simple fait de pouvoir évoluer ensemble dans un milieu « à risque » permet de passer de la théorie à la pratique et ainsi de pouvoir comprendre très rapidement ce qu'il convient de faire.

Nous vous invitons nombreux à venir découvrir ou à partager avec vos proches cette nouvelle approche de l'alpinisme qui symbolise si bien la relation !

* Cordée : ensemble de plusieurs personnes ( 2 minimum) évoluant en montagne, sécurisé par une corde le plus souvent. Le but de cette cordée étant souvent d'atteindre un sommet.

** Hypoxie : Diminution de la quantité d'oxygène distribuée par le sang aux tissus

Voir le site Internet : Démarches intérieures

CONTER LA METHODE ESPERE® | Lisette en fête

par Geneviève Abrahamformatrice en cours d'accréditation

Lisette, la grenouillette qui découvrit qui elle était, en fête !

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Il était une fois, une 2e, une 3e, une énième fois, Lisette qui aimait se montrer dans les contes !

Oui, cette petite grenouillette que vous avez appris à connaître et si ce n’est pas encore fait, ça va l’être !

Lisette se croyait être une grenouillette verte, c’est comme ça qu’on l’avait définie. Une grenouillette banale, un peu comme toutes les autres. Mais savez-vous que les grenouilles sont toutes un peu spéciales ? Et surtout Lisette !

Et Lisette, depuis quelques temps, passait son temps à aller de découverte en découverte. Déjà, elle venait de découvrir comment faire pour ne plus être encombrée par son surplus d’eau puisqu’elle absorbait tout et ne pouvait pas faire le tri. Il lui suffisait de se scruter bien fixement à certains endroits et, tout d’un coup, sa peau se mettait à transpirer et cela formait non pas des gouttelettes d’eau toutes rondes mais des gouttelettes d’eau en forme d’étoiles scintillantes. 

Alors elle les fixait une par une, et lorsqu’elle les avait apprivoisées, elles tombaient à terre. Et la terre se mettait à scintiller, heureuse d’avoir récupéré son offrande.

Ainsi, Lisette s’allégeait et commençait à faire le tri. Son corps rejetait le trop plein qu’elle avait et gardait à l’intérieur ce dont elle avait besoin pour vivre agréablement.

Et un jour pas comme les autres, un jour de fête, Lisette alla se promener près du lac où la fée Viviane avait vécu. Et là, elle vit son reflet dans le lac.

Tout ce qu’on lui avait dit sur elle, tous les miroirs dans lesquels elle s’était regardée, étaient faux, avaient été trafiqués. Tout n’était qu’un effroyable mensonge. Elle n’était pas qu’une grenouillette.

Elle était une grenouillette et un porc. Le tout en un ! Ou en une. Ou plutôt en un et une. Oui, elle était complète. Enfin, réunie, enfin réunifiée. 

Il ne lui manquait donc rien, contrairement à ce qu’on lui avait fait croire. 

Elle avait le charme, l’élégance, la beauté et la délicatesse d’une grenouille et l’intelligence, l’arrogance, le pragmatisme d’un porc et prenait un plaisir non dissimulé à se rouler dans la boue !

Ainsi, Lisette s’amusait de ses multiples facettes. Elle n’avait pas encore vu à quel point le rose et le vert allaient bien ensemble, qu’ils pouvaient s’accorder si harmonieusement. On lui avait toujours appris que dans la vie, on était soit une grenouille, soit un porc, et qu’il fallait renoncer à être un tout. Et donc avoir l’illusion qu’on allait trouver à l’extérieur ce qui manquait à l’intérieur. Que de mensonges elle avait entendus !

C’était amusant et en même temps déstabilisant. Il lui faudrait du temps pour intégrer et accepter son nouveau visage, son nouveau corps. Celui qu’elle avait toujours eu, sans le savoir.

Un groin tout carré avec deux grandes narines pour bien respirer, deux belles oreilles roses pour bien entendre, une queue rigolote en tire-bouchon et un corps de grenouillette sur laquelle la boue glissait. Elle pouvait ainsi être rose, marron et vert.

La vie était si belle et si étonnante lorsque Lisette acceptait de se laisser surprendre.

Mais alors Lisette ne pourrait-elle plus continuer à mettre les autres animaux dans des cases après cette découverte ?

Si, si, elle allait continuer, au moins un peu. Toutes les fois où elle aurait encore trop peur pour aller vers l’inconnu, toutes les fois où ce serait trop douloureux de voir les différences.

Et d’autres fois, elle pourrait casser quelques barrières, tout tranquillement les renverser et continuer à être une aventurière de découvertes !

Lisette savait désormais qu’elle avait la totalité en elle : la grenouillette et le porc. Elle pouvait donc maintenant accepter que les porcs soient des animaux qui aiment se rouler dans la boue et qu’ils n’aient pas besoin de se montrer tout propres !

Ainsi, Lisette faisait depuis beaucoup plus la fête. Elle aimait se rouler dans la boue et se nettoyer avec ses étoiles scintillantes.

Ah que la vie était belle lorsqu’on est une grenouillette et un porc à la fois ! Lisette était vraiment contente d’être en vie. Et elle pouvait désormais faire envie pour ce qu’elle était et non ce qu’on croyait qu’elle était : une grenouillette-porc vraiment étrange, spéciale et bizarre et fière de l’être ! 

Ainsi, Lisette arriva enfin à bon port !

Voir le site Internet : Etre soi m'aime

ÉVÉNEMENTS | Dates à mettre à votre agenda !

Colloque ESPERE

Les 10 et 11 juin 2017

« Les âges de la vie : Naître, Grandir et Vivre avec la Méthode ESPERE® »

Vous recevrez bientôt un appel à contributions pour son organisation !


2e édition de la journée internationale de la communication relationnelle selon la Méthode ESPERE® 

Le 7 octore 2017.

Et le 1er octobre 2017 en Suisse, à Lausanne.

Parce que le 7 octobre tombe pendant les vacances scolaires du canton de Vaud, la journée internationale de la communication relationnelle sera exceptionnellement fêtée en Suisse, à Lausanne, le 1er octobre 2017.


 

L'IEI, déjà 15 ans !

Nous prévoyons souligner cet anniversaire dans le cadre de nos activités.

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